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certe époque, les petit Sc grand Conseils etoiencsimplement chargés de traites les affaires qutétoient dn ressort de l’Aííèmblée Souveraine»mais, depuis ce moment, ils ont prétendu quSrien ne pouvoir être porté à ce Conseil, safiSqu'ils ne Périssent approuvé, & il leur a suffi derefuser cette approbation , pour soustraire unobjet quelconque à la décision du Souverain.Etrange aveuglement ! par quel renversementd’idées ont-ils prétendu que le Souverain n’apoint le pouvoir de ccnnoître d’un objet, lui,de qui émanent dans la République toutes lesbranches de pouvoir, celui même des petit &grand Conseils! Ce prétendu pouvoir a étéapnellé par les partisans del’aristocratie, le pouvoirA 'égat f.
11 n’est point d’esprit sain qui, connoilfant laRépublique de Genève, ne se soit intéressé Sc àsa prospérité Sc à sa conservation. Dispensée, parsa petitesse, de jouer un rôle dans les balance-mens politiques qui tiennent l’Europe agitée,ses forces Sc les moyens se concentrent dans sonintérieur. Elle offre le spectacle intéressant d'unPeuple industrieux qui cultive les arts, lessciences, Sc le commerce, avec activité Sc succès,fans perdre de vue fa liberté. Dans ses atteliersmême , on voit se manifester une sollicitudeextrême sur ce qui peut détruire ou altérer un