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Tome second.
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en Suisse.

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dépenses des funérailles , & interdisent l’usagedes carosses dans l’enceinte de la ville. Ceux quel’on y a ne servent que pour la campagne. Lesmariages y font heureux ; & , par une fuite del’aiíance des Citoyens &r de l’absence du luxe,les familles y sont nombreuses.

En matière criminelle, l’accusé peut demandercommunication de la procédure, se faire affilierde ses parens ôc d’un Avocat pour plaider facause à huis ouverts ; &: la sentence se rend sur laplace publique.

Quoi qu’en ait dit M. d’Alembert, qui nes’est point sait honneur en cela, ç’a été un rrès-mauvais présent, pour Genève , que l’érectiond’une Salle de spectacles dans ses murs. C’est ungerme pestilentiel qui y est déposé, un veninqui corrode, qui agit sourdement, qui minelentement les mœurs Républicaines & dont ilfinira par opérer la destruction. I

Le projet de M. d’Alembert, fur rétablisse-ment d’une salle de spectacle, à Genève, est ap-puyé sur dr petites &r fa u îles maximes qui ontété foudroyées par J. J. Rousseau. Elle existenéanmoins, elle existe à Genève, &" ce préíèntfatal, ce germe meurtrier, qui est-ce qui l’y amisï les Magistrats. Ç’a été leur premiere opéra-tion, après la subversion des loix en 1781 ; ôcTome II, Z