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Tome II.
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CTIAPITIIE XXXI.

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de France avait voulu faire arrêter, y vint finirses jours, et mourut à lâge de quatre-vingts ans ,fort considéré et regretté. Un prince luthérien,le margrave de Bade Durlach , dépouillé deses états par un arrêt de la cour impériale,avait amené avec lui un ministre de sa com-munion, à qui lon permettait de prêcher dansla maison; mais comme dautres luthériens syrassemblèrent, cette permission fut retirée.Le propos remarquable que Spon attribue àce prince, donne seul quelque intérêt à lanec-dote; il observa que la ville étant impériale et

bons offices quil ne cesse de nous rendre auprès du roi(Louis xiv), quon a si fortement irrité contre nous. /

( 1702. ) Le conseil arrête quà lavenir le repas qui sefait le soir de lélection des conseillers, ne sera composéque de quarante personnes, à un écu par tête, outre latruite.

( 1715 , i 5 juin. ) Arrêté , vu la remontrance du V. C.dempêcher les femmes de sortir en robe rabattue et dé-troussée , sans ceinture, en pantoufles , ce qui est très in-décent et licencieux.

(1744» 2 mars.) Défenses très expresses sont faitesà toutes personnes de donner aucun bal, sauf un seul àloccasion des mariages , dans lequel il ne sera permis dedonner aucun ambigu , soit viandes froides ou chaudes,ni confitures sèches, ni dragées; défendant de même àtoutes personnes sujettes à nos ordonnances daller au balen voiture , de porter sur leurs habits aucune dorure ,draperies, etc. le tout à peine de cinquante écus damende.