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» Ces gros escadrons étoient encore en usage« du temps de Walstein et de Gustave-Adolphe,
» celui-ci les diminua, et y mêla des pelotons de» cinquante mousquetaires. »
(Quand les modernes eurent cessé de fairecombattre la gendarmerie sur une seule ligne, et,pour ainsi dire, homme contre homme, ce futalors que, se jetant d’un excès dans un autre, ilsformèrent des escadrons de trois ou quatre centssur dix de hauteur).
« Henri IV, le prince Maurice, le duc de Parme,» le duc d’Albe, les réduisirent à huit, puis à six,» dit Folard; Walstein à Lutzen, Tilli à Leipzich,» se trouvèrent mal de plus gros escadrons.
» Gustave-Adolphe en eut toujours de beau-» coup plus petits, toujours entrelardés d’infan-» terie. »
( Le succès de la bataille de Saint-Gothard fittoucher au doigt combien on avoit raison d’en-tremêler les escadrons et les bataillons, de cou-vrir les mousquetaires de piquiers et les piquiersde mousquetaires).
«Turenne, ajoute Folard, rangea ses escadrons» sur quatre et sur cinq de hauteur ; on les forma
pour l’infanterie et pour sa colonne ; il a , au surplus, raisonde proscrire cette profondeur pour la cavalerie.