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témoigne peu d’estime et d’affection pour cettearme ; c’est peut-être précisément parce qu’iln’est point passionné, que tout ce qu’il en ditest sage, utile et judicieux.
Telles sont les observations et les études prin-cipales qui paroissent avoir servi de base auxsystèmes de Folard.
§ m.
Puységur.
Il y a pour la pensée et la volonté de l’hommedeux manières d’être subjuguées ou entraînées,et, si l’on peut ainsi s’exprimer, deux espèces devérités.,
I/une procède des subtilités de la dialectique,des tours de force de l’art oratoire; elle frappenotre esprit plus ou moins vivement; elle nousréduit quelquefois au silence, mais elle ne pro-duit pas toujours l’assentiment; au contraire,elle excite souvent notre répugnance, et, au mi-lieu d’un acquiescement de réflexion, une irri-tation involontaire.
T/autre naît de la sympathie que nous faitéprouver la conviction profonde et la moralitémanifeste de celui qui nous parle, l’évidence desfaits, la simplicité de l’argumentation, la candeur