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au-dessous du général, où la multiplicité des dé-tails fait seule le travail et la difficulté; clencore cesdétails rentrent presque tous, l’un après l’autre etpièce à pièce, dans le plan adopté. L’ouvrageoffre, en quelque sorte, une encyclopédie mi-litaire sous une forme vivante, agissante, pleined’intérêt et d’instruction bonne pour tous lesgrades, utile pour tous les emplois, dans le dé-veloppement apparent d’un seul, mais de celuiqui les embrasse,, qui les domine et les animetous.
L’auteur place donc successivement son acteurprincipal, ou même, si l’on veut, unique, danstoutes les situations, aux prises avec toutes lesdifficultés d’où qu’elles puissent survenir, avec-tous les obstacles de quelque nature qu’ils soientet de quelque manière qu’ils puissent se former,avec tous les pièges de la fortune, ses re -vers et ses caresses presque également redou-tables; et, quand il l’a conduit au point debonheur et de considération que la sagesse peutdesirer et que la raison peut espérer, il lui con-seille de s’y tenir et de ne pas compromettre cequ’il a acquis de gloire par de nouvelles entre-prises que l’âge refuseroit de seconder.
Il cite les paroles d’Amnibal à Scipion, et lesapplique au guerrier de son invention qu’il vient*de rendre illustre : « Quel est l’homme sage qui.