( a54 )
y trouve les faits qu’il avoitsous les yeux et qui,vulgaires de sou temps et sans valeur, devien-nent chaque jour plus intéressans comme histo-riques.
On conçoit quel doit être, de la même main,l’article du général en chef; on y apprendra quele roi lui paie quatre aides de camp à cent écuspar mois de quarante-cinq jours, etc., etc. Cesbi-zarreries et ces différences de paye et de moisviennent, sans doute, du temps où l’on nepayoit les bandes qu’en campagne; elles sontmentionnées à chaque grade; mais l’article leplus curieux est celui du major d’infanterie quia la paye de capitaine sans compter les revenansbons.
§ VII.
Des Ouvrages de M. de Turpin. .
L’écrivain militaire qui a réuni, à lui seul, leplus grand nombre des défauts et des inconvé-niens de Feuquières, à la malignité près, de Fo-lard et de leurs infatigables imitateurs, et danslequel on peut les juger tous, c’est sans contre-dit M. de Turpin. Ses compositions sont beau-coup plus volumineuses que celles de Folard; ila écrit un Art de la Guerre, des Commentaires surVèg 'ece , des Commentaires sur Montécuculli,des Commentaires sur les Commentaires de Cé-