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Tome deuxième.
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dre que, partout, les denrées qui doivent servirà leur subsistance, aient été recueillies, amas-sées, emmagasinées. Alors, les peuples moinsfoulés n’appellent pas à leur secours le couragedu désespoir si souvent fatal au vainqueur ; ilspeuvent encore espérer de vivre, en partageantleurs provisions avec l’armée qui envahit leurterritoire, et souffrent moins impatiemment saprésence.

Toutes ces choses étoient vraies depuis long-temps ; mais il falloit les voir, il falloit les con-seiller, et surtout les faire ; elles ont été pres-crites, leurs avantages ont été démontrés par lemaréchal de Saxe ; elles ont été mises en usageaux campagnes d’Austerlitz, d’Iéna, etc., etc.

Les details de la tenue militaire ont aussi devéritables obligations au maréchal de Saxe, qui,le premier, a conseillé l’usage également propre,sain et commode, de couper les cheveux.

Pour l’habillement, nous ne faisons égalementque répéter aujourd’hui le maréchal de Saxe ,quand nous reconnoissons enfin que le soin d’enrégler tous les détails appartient à l’expériencedes hommes de guerre, aux lumières des méde-cins et des chirurgiens, et ne doit pas être laisséaux caprices de la mode, à l’art des peintres etdes décorateurs, comme il est trop souvent ar-rivé.