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plus souvent au-dessous qu’au-dessus de cenombre.
Chaque bataillon avoit six compagnies, dontune de grenadiers; celle-ci n’étoit point dans lesrangs du bataillon, dès qu’il étoit rassemblé,soit à la guerre, soit dans les camps de paix ;elle se joignoit aux grenadiers des autres ba-taillons pour former des bataillons de grena-diers.
Frédéric regardoit cette méthode comme vi-cieuse (x), mais il croyoit cette coutume chèreà l’armée; il craignoit que la suppression de cetteroutine ne fit un plus mauvais effet que la ré-forme ne feroit de bien.
En général, Frédéric répugnoit aux cliange-mens. D’ailleurs, il connoissoit le foible de lacomposition de son armée. Ses grenadiers étaientdes hommes d’élite ; pour un coup de main, ilcroyoit pouvoir compter sur eux plus que surles bataillons pris au hasard; il toléroit dans cettevue d’exception un usage habituel qu’il auroitpeut-être réformé, s’il avoit eu des troupes d’unecomposition également sûre dans toutes ses par-ties.
(i) Monarchie Prussienne, par Mirabeau. On sait que lapartie militaire est du major Mauvillon, officier d’une grande
capacité.