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qu’apiès l’avoir battu une demi-heure par un feutrès-vif. Guibert s’écrie, en rapportant cettemanœuvre : « Ce n’étoit plus là le système de» M. de Ménil-Durand, c’étoit le vainqueur de» Bergen et de Sundershausen, pliant ce sys-» tème à son talent, et menant les troupes avec» les principes qui ont fait sa gloire. » Il pouvoitdire simplement que le maréchal tiroit de tousles systèmes le parti que le génie et le bon sensen tirent toujours, et qui consiste à leur em-prunter ce qu’ils ont de bon et à l’employersuivant les circonstances ; que tous les systèmessont à peu près indifférens à prendre pour base,que tous sont mauvais quand ils sont absolus,que tous offrent des moyens d’arriver au bienet même à une sorte de perfection, pourvu qu’onuse de ces moyens et de ces instrumens sansaucun préjugé d’antipathie ou d’affection. Cesobservations menoient encore directement Gui-bert à la solution, ou du moins à*la vraie posi-tion de la question ; mais il semble qu’il s’arrêtevolontairement chaque fois qu’il est près d’yarriver.
C’est au même résultat que devoit non moinssûrement le conduire ce qu’il raconte de la ma-nière supérieure dont M. de Rochambeau fitmanœuvrer la brigade de Médoc et de Bassiguy :«Il y fit voir, dit Guibert, par l’exposition la