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Tome deuxième.
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*> fets et les combinaisons qui s’y joignent, ils» ne procèdent point par les règles ordinaires» qui déduisent lentement une idée d’une autre» idée. Tout l’ensemble se peint à leur imagina-» tion comme dans un grand tableau qui pré-» sente toutes les circonstances actuelles et les» conséquences futures ; il n’y a point de géo-» métrie pour eux. lie génie devine et devance tous» les calculs ; mais des calculs sans base fixe sont» certainement difficiles au génie même. »

II.

« Comme il n’y a pas deux terrains qui se» ressemblent, manœuvrer habituellement sur» un terrain donné gâte l’officier plus qu’il ne lui« sert; il faut manœuvrer sur vingt terrains dans» un été ; quand on aura manoeuvré sur toutes les«combinaisons possibles, on se sera réellement» formé.

» Les ingénieurs habiles regardent le terrain» et non les règles et les routines de la fortifi-» cation, qui ne supposent point d’obstacles,» tandis que tout est obstacle.

» L’artillerie s’adapte de même au terrain ; la» guerre de siège, ou la guerre défensive près» des forteresses, comporte d’autre artillerie que» la guerre offensive au loin et en campagne.

» La perfection de l’art militaire seroit donc