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Joignez-y une force d’environ douze millehommes pour l’artillerie ou le génie.
Il faut ajouter à ce calcul, comme milice tou-jours prête, onze régimens de grenadiers royauxet quarante-huit régimens provinciaux, formantun ensemble de quarante-quatre mille trois centdix hommes (i).
Il faut enfin compter , à cette époque, laMaison du Roi et les corps privilégiés sur les-quels s’exercèrent principalement les réformesde M. de Saint-Germain, et dont voici le détail :
Cavalerie des corps privilègiés.
Gardes du corps. j ,427
Gendarmes de la garde. .. 224
Chevaux - légers. i . 222
Mousquetaires. 454
Grenadiers à cheval. i45
Petite Gendarmerie,. q42
Total. . . . 3,414
la police et non pour la guerre ; en g3 elle a été appelée gen-darmerie , et elle a conservé ce nom. Elle étoit, dès ce temps-là , nominativement comme aujourd’hui, dans la dépendancedu ministère de la guerre; mais comme les prévôts, ou colo-nels de maréchaussée , avoient une juridiction , en leur qualitéde juges , ils avoient d’autres rapports.
( 1 ) On ne compte pas pour force active les compagnies