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lutions, pour la formation d^s ordres de bataille,qu’il favorisoit surtout les attaques par le centrevives, impétueuses, telles qu’elles conviennentau soldat français. On attribuoit à Guibert unepréférence marquée pour cette manœuvre :c’étoit un préjugé en sa faveur.
Les carrés, mis en usage avec tant de succèsen Egypte, ont changé les idées sous ce rapport.Le carré est devenu un des points de départ dela tactique française; il ramène à ces nombressi recommandés par les anciens, qui offrent desdivisions si exactes, qui sont propres à tout, etqui ne se prêtent pas moins à la colonne cen-trale que la combinaison trinaire. En faisant mar-cher deux fractions centrales, on a la colonnedouble, la meilleure de toutes, la plus capabled’enfoncer et de profiler du succès, parce quec’est un corps qui se sépare avec autant d’avan-tage qu’il s’est formé. La colonne dont un batail-lon forme la tête et celle qui a en tête deux demi-bataillons rapprochés sont les mêmes dès le se-cond échelon. Et quel peut être l’inconvénientque deux fractions d’un même corps se joignentpour former une tète de colonne?
Il y eut d’abord cent quatre-vingt-dix-huitdemi-brigades organisées, et la masse de l’infan-terie de ligne monta à environ quatre cent millehommes, y compris les officiers.