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rent à observer sous d’autres rapports plus géné-raux.
Leurs divisions, formant de petits corps com-plets par l’amalgame des armes, se lioient entreelles par leur cavalerie, étoient masquées à l’en-nemi par un rideau de tirailleurs ,manœuvroientderrière ce rideau ou se retranclioient, selon lebesoin, se rapprochoientou s’éloignoient,selonles mêmes lois de la nécessité locale, se flan-quoient, le plus possible, de loin commedeprès,par le choix de leurs positions, avançoient en or-dre, tenoient avec fermeté, se replioient avec len-teur et sans confusion ; telle étoit leur tactique.
Leur stratégie étoit analogue à cette tactique.Chacune de ces divisions avoit, pour ainsi dire,sa sphère d’activité particulière dans la sphèregénérale ; chaque commandant de division avoitun certain degré d’indépendance, quoiqu’il obéîtsans difficulté au chef suprême de l’armée pourla part qu’il devoit prendre aux combinaisonsde l’ensemble. Ce système étoit conforme à lanature des directions que le gouvernement im-primoit seul aux mouvemens militaires qui n’é-toient jamais livrés sur le terrain à l’arbitrairedes chefs naturels, mais malheusement quelque-fois à des chefs passagers et despotiques (i).
*■•( 0 Les représcntaus du peuple prés les armées.