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rite ; du côté de Napoléon, il y eut un éclair de-, génie militaire qui fut, à peu près, le dernier.
L’influence russe dominoit dans les conseilsdes alliés; aussi, leur vue principale, dans cetteoccasion, fut évidemment, d’imiter contre nousj ce que Pierre le Grand avoit mis en usage àPultawa contre les Suédois.
|| Mais il y avoit entre les théâtres respectifs deces deux batailles des différences dont les imita-teurs modernes ne tinrent pas assez de compte.
Pierre le Grand combattoit dans une plainedécouverte ; aucun accident de terrain ne luicachoit les mouvemens de L’ennemi; rien nepouvoit le forcer à abandonner les redoutes qu’ili avoit élevées sur le front de son armée, si cen’est les baïonnettes ennemies qu’il y attendoitde pied ferme.
A Wurtschen, au contraire, les alliés étoient; appuyés, des deux côtés, à un pays couvert; ilsj avoient, à leur droite, la Sprée qui coule dans| un ravin profond et boisé ; à leur gauche, lesj montagnes de la Bohème également pleines debois et de ravins. Ces circonstances, qui leurparurent favorables comme position, les perdi-rent en effet, servant beaucoup moins à les dé-fendre le jour de l’action, qu’à leur cacher lesmouvemens de l’ennemi.
| Sur leur gauche, par les gorges des monlagnes,