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Tome deuxième.
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nière permanente, en les combinant avec les ouvragesdu corps de la place. Les palanques des Turcs, oucamps retranchés sous les places, ont, long-tempsaprès, reproduit encore cette enfance de l’art dé-fensif.

Dans l’attaque, il paroît que Maurice fit le premier,sous terre, pour la communication des travaux, ces ga-leries que les anciens établissoient sur le terrain, pourfaire communiquer leurs machines d’approches et lesdifférentes parties de leurs attaques.

Page 71, lig. G. — Charles Gustave voulutconquérir.

C’est de ce conquérant éphémère que parle Bossuetdans ce fameux passage de son Oraiso i funebre de laPalatine,

« Charles Gustave parut à la Pologne surprise ettrahie, comme un lion qui tient sa proie dans sesongles, prêt à la dévorer.Où sont ces âmes guer-

rières, ces marteaux d’armes tant vantés?.... Ni leschevaux ne sont vites, ni les hommes ne sont adroits

que pour fuir devant le vainqueur,.Dieu en

avoit décidé autrement : la Pologne étoit nécessaire àson Eglise; sa main puissante ramena en arrière levainqueur, tout frémissant qu’il étoit, etc. » Il seroitpuéril de rappeler ce morceau, pour faire remarquerque Montécuculli explique, par les fautes de CharlesGustave, ce que l’orateur sacré attribue à des causessurhumaines ; ce qu’il faut voir ici, c’est que YE-glise de Dieu, dans le langage de Bossuet, c’est la