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les bois blancs qui existent au milieu de sesnombreux remettons, de même les bois durs,lorsque le terreinn’apasde profondeur. L’or-me et l’ypréau sont les seules espèces qui ré-sistent à sa voracité. C’est un véritable fléaupour les bois, et ses ravages sont d’autantplus considérables , que le terrein est plusmauvais.
Malheureusement, cet arbre est annuelle-ment chargé d’une grande quantité de grainesqui germent toujours 5 car , à l’exception de 3souris et des écureuils , aucun autre animal nes’en nourrit. Ses racines ne poussent cepen-dant pas de drageons ; mais ses souches, quel-ques vieilles qu’elles soient, semblent ne ja-mais périr.
Si cet arbre pouvoit être expulsé des bois,la consommation générale gagneroit annuelle-ment au moins un dixième de matière, et con-séquemment les propriétaires une augmenta-tion de revenu.
J’ai comparé le produit de cette essence debois à différens âges avec celui du chêne , etj’ai trouvé, 1°. qu’à quinze ans, toutes choseségales d’ailleurs, un arpent de bois essence decharme , a plus de valeur commerciale qu’unarpent de bois essence de chêne $ 2°. ; qu’à