des Bois et Forets. 149
Le prix des bois œuvres tient, généralementparlant, à l’abondance ou à la rareté de lamatière propre à les fabriquer. En 1788,toutes les marchandises en bois étoient à unprix très-élevé 5 cependant il y avoit quel-quefois une différence de cent cinquantepour cent entre le prix de la corde de boisde chauffage, et la même quantité de matièreconvertie en l’espèce de marchandise la pluschère , parce qu’on peut faire du bois dechauffage et du charbon avec du bois detout âge , tandis qu’on ne peut fabriquer cer-taines marchandises qu’avec des bois de telleessence et de telles dimensions.
A cette même époque, les bois œuvres lesplus chers, dans l’arrondissement dont Paristiroit son approvisionnement en bois, étoientà-peu-près dans l’ordre suivant.
i°. Les copeaux des guainiers , 2 0 . la bois-sellerie , 3 °. les lattes à jalousies , 4 °- l eslattes à ardoises, 5 °. la charpente de grandesdimensions, 6°. les lattes communes, 7 0 . lesmoyeux d’orme tortillard, 8°. les brancardsde frêne, 9 0 . le treillage en chêne, ic° laperche de vigne en chêne, n°. le sciage fa-çon d’Hollande , 12 0 . le merrain à tonneaux,i 3 ”. le merrain à batteaux, 14°. bois de ma-
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