des Bois et Forêts. 171régulières , parce que ses bourgeons sont lesplus tardifs.
Au défaut du chêne , il faut consulter lespousses du hêtre $ à son défaut, celles ducharme ou du châtaignier ; et en leur ab-sence , celles des autres essences qui existentsur le terrein à observer.
Pour bien estimer la longueur des poussesannuelles , il faut les observer sur des bali-veaux de vingt à trente ans. S’il n’y en apoint, on observe les pousseà annuelles destaillis âgés de quinze ans et au-dessus.
J’indique donc deux manières de classerles bois suivant leur végétation sur les diffé-rentes espèces de terreins , ou ce qui est lamême chose , de déterminer l’âge de leurmaturité sur ces différens terreins ; et cesdeux manières ne sont que la conséquencedu moyen que je viens d’exposer , ou plutôtson application à la végétation des baliveauxde vingt à trente ans , et à celle des taillis dequinze à vingt ans, au défaut de baliveaux.
Je divise les bois en sept classes, dont cha-cune sera déterminée par la nature du ter-rein manifestée par la longuenr de leurspousses annuelles sur ces différens terreinsà un âge commun. Dans ces sept classes , ne