des Bois et Forêts. a3l
Cette différence est encore plus grande dansles derniers aménagemens. En effet, le prixde la feuille, au minimum, des bois de laseptième classe, aménagés à soixante-dix ans,esta celui des bois de la même classe, aménagésà deux cent vingt-cinq ans , comme 27 : 49 >tandis qu’au maximum , le rapport des prixde ces feuilles n’est plus que comme io 5 : i 33 ,au lieu de io 5 : 190 pour être dans la mêmeproportion.
Il faut donc conclure de ces observations,que c’est particulièrement dans les localités oùle bois est à vil prix, que le Gouvernementdevra fixer les aménagemens les plus prolon-gés , lorsque les bois y seront des classes re-quises. C’est le seul moyen de restaurer lesbois de la France , sans trop nuire à l’ap-provisionnement en bois de la génération,actuelle.
Aucunes considérations ne doivent le dé-tourner de cette amélioration, quelui seul peuttenter et exécuter ; car, ce n’est que sur unegrande quantité de bois qu’elle peut être avan-tageuse , même pour celui qui la tente.
D’abord, c’est la seule manière de retirerde ces bois le plus grand revenu dont ils soientsusceptibles.
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