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pas convenables. Elles ont deux roues , sonÿattelées de deux chevaux de front , et lesroues et les chevaux feroient plus de tort auxv plantations que les binages ne pourroient leurfaire de bien.
Onéviteroit bien cet inconvénient en faisantentretenir les plantations à bras d’hommes ,mais ce moyen est beaucoup plus dispendieuxque l’entretien à la charrue.
Pour conserver ce moyen économique d’en-tretenir les plantations, il faut se procurerune charrue sans roues , qu’un seul chevalpuisse mouvoir dans les terres légères ", et si laconsistance du terrein exigeoit qu’on mîtdeux chevaux à cette charrue , on les y atte-leroit de file.
L’araire de Provence , dont on se sert aussidans la Limagne d’Auvergne , peut donnerune idée de cette charrue telle que je la con-çois. Malheureusement son soc , en pointearrondie, détourne bien les racines des mau-vaises herbes , mais souvent ne les coupe pas.Il faudroit donc donner à son soc une formeplus tranchante , pour la rendre propre auxbinages des nouvelles plantations.