5^0 Restauration
d’être ainsi plantées sans gêner les commua
ïiications.
3°- Les arbres, d’ailleurs , ne viendront pasaussi bien que dans la première position ,parce qu’ici leur nourriture sera plus cir-conscrite , et qu’ils y seront privés des labourset des engrais dont ils profitaient sur les terresriveraines.
4 °. 11 faudra donc, pour admettre cettemanière de planter, que le Gouvernementachète , des propriétaires riverains, et en-lève à leur culture les vingt-quatre pieds delargeur supplémentaire qu’il faudra donneraux grandes routes j et en multipliant cesvingt-quatre pieds par environ trois millecinq cent lieues de grandes routes actuelle-ment existantes en France , on trouvera unesuperficie d’environ vingt à vingt-trois millearpens de terre,
5°. Il faudra encore ajouter à cette dé-pense celle d’environ sept mille lieues decontre-fossés.
Ainsi, Cette manière de planter les grandesroutes, en présentant des avantages beau-coup moindres que l’ancienne , coûterait enpure perte au Gouvernement,
i°. Pour achat du fonds des vingt - trois