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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. III. Liv. III. 56 9proposés de port et dautre. Il y en a quelques-uns de cuiicuxet de difficiles pour le temps. En voici un de 'l'ai taira. IL <ya un corps inscriptible à une sphère , et composé de troisespèces de faces régulières, dont douze sont des pentagonesréguliers , trente carrés , et 'vingt triangles équilatéraux. Ondemande le rayon de la sphère inscriptible , et la solidité dece polyèdre ( 1 ). La plupart des autres tiennent à des extrac-tions de racines, à trouver ou à démontrer impossibles, degrandeurs irrationnelles de degrés fort élevés ; je ne sais simême aujourdhui on ny trouverait pas quelques épines. Quandà ceux de Cardan, il faut en convenir, ils étoient tous dunedifficulté fort médiocre, ou nétoient pas des problèmes, maisplutôt des discussions métaphysiques, à lexception de celui-ci.Di viser le nombre donné 8 en deux parties , telles que leproduit de lune par l'autre , et par leur différence , fasse leplus grand produit possible. Cest, comme lon voit, un pro-blème de maximis et mini mis. Tartalea sen tira très bien ,et promettoit de donner sa méthode dans son d/gebra nova,niais cet ouvrage na jamais paru. Quant aux problèmes {(re-posés par Tartalea à Cardan, si les réponses que rapporte lepremier ne sont pas controuvées , il paraît certain quil sétoitle plus souvent trompé. Ainsi se termina cette querelle ; maisTartalea , pendant dix ans quil vécut encore , ne laissa échap-per aucune occasion de critiquer Cardan et Louis Ferrari sondisciple, ainsi que de relever les erreurs du premier. Or trouveau surplus , dans Tartalea , beaucoup de choses qui lui fonthonneur. Il a très - bien vu les progrès des coofficiens destermes d'un binôme élevé à une puissance quelconque, et lonvoit dans le livre II de la seconde partie du General Trattatodei uumeri e misure , quelque chose qui approche beaucoupdu triangle arithmétique, avec le développement de la forma-tion des nombres qui le remplissent. Dans un autre endroit,il parle de la solution dun problème sur le jeu de dez, trou-vée , dit-il , pendant la nuit qui suivit un jour de carnaval,quil avoit passé avec ses amis en partie de plaisir. Il sagis-soit de savoir quel étoit le nombre de points différens quonpeut amener avec deux dez, avec trois, avec quatre, etc. Iltrouve , au moyen de la sommation de six termes des pro-gressions naturelle, triangulaire, etc., que pour deux dez il ya 21 points différens, pour trois 56, pour quatre 126 ; surquoi néanmoins il convient dobserver que Tartalea ne faitpas attention aux diverses manières, dont tous les points, hors

(0 Voyez la note A à la fin de ce livre. '*

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