aao N OTE S, &c.
la fin du premier instant, par exemple, une seconde , la vitesse acquise soit i ; quece premier instant soit partagé en 2 , ou deux demi-secondes, il y aura nécessai-rement même rapport de la vitesse du corps au bout de deux secondes, à savitesse au bout du premier instant on d’une seconde , que de celle-ci à la vitesseacquise au bout du demi-instant ou de la demi-seconde j les vitesses acquises aubout d’un instant, d’un demi, d’un quart, d’un huitième , &c., sont en pro-gression géométrique décroissante ; donc la vitesse , au bout d’une infinimentpetite partie d’un instant est infiniment petite ou nulle , dans quelque hypothèsed’accélération que ce soit ; et ce raisonnement sert même à démontrer que toutehypothèse sur l’accélération , hors celle suivant laquelle la vitesse croît en mêmeraison que le temps, renferme en elle-même une contradiction , et est absurde.
Fin des Notes du Livre troisième de la quatrième Varde-