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Tome troisième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part, V. Lxv. I. 175quà les diviser ou les multiplier par une puissance de a réputélunité , qui les y réduiroit.

Cela supposé soient ( fig . 4 7) AD , BE deux lignes droites secoupant à angles droits lune lautre au point C. Sur une de ces lignesCA soit prise labscisse æ , et que la courbe CF/ représente celledont lordonnée est X, laire CGF représentera S.Xdæ ; sup-posons maintenant une autre courbe CHA qui soit telle que lerectangle de GH par une constante comme b soit égale à laireCFG.

Soit décrite de la même manière dans langle BCD sur laxeCB , la courbe CM m , dont laire CVd représente S.Ydy, etcelle CN« , dont lordonnée PMxé forme un rectangle égal àcette aire.

Enlin dans langle DCE soit tirée CQ , qui le coupe en deuxégalement. Si sur laxe C B des y on prend une abscisse C Pquelconque , quon tire son ordonnée PM prolongée jusquà lacourbe N/z en N, que de ce point N on tire No jusquà la ren-contre de CQ, et du point o la parallèle OR jusquà la rencontreen R de la courbe CH h , les lignes RS , MS parallèles à BE. DAse rencontreront en un point S , lun de ceux de la courbe cher-chée S.s , qui représentera les valeurs respectives de æ et y ,par ses abscisses et ordonnées CT , TS. Cela est évident , card'abord CT et TS sont égales à x et y , et dun autre côté PN,qui est=:S.Yz/y est, par la construction , évidemment égale àRT , qui est = S.Xdæ.

Cette construction ingénieuse est due à Jean Bernoulli ; ilfaut cependant convenir quelle est plus curieuse dans la spé-culation quutile dans la pratique. Car on na véritablementune idée distincte du rapport de deux grandeurs , que lorsquonpeut les réduire numériquement, soit exactement , soit par ap-proximation , lune à lautre ; or cest à quoi la méthode dessuites , quoique souvent imparfaite , est encore plus proprequune pareille construction. Il eût néanmoins manqué quelquechose 4 cette partie de notre ouvrage , si lon ne ly eût pas* trouvée.

XVII.

Quoique nous soyions déjà entrés dans quelques détails assezépineux sur la partie du calcul intégral qui nous occupe en cemoment , nous navons cependant encore fait en quelque sortequebaucher la matière ; car il y a une foule déquations diffé-rentielles, même du premier ordre, bien autrement compliquées,et dont les Géomètres et Analystes dévoient soccuper. Nousallons faire connoître, autant que le comporte la nature de cetouvrage, leurs recherches en ce genre.