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Tome troisième.
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3*» HISTOIRE

2°. Quelle quelle fut, à y faire voir des paralogismes , Silla vouloit dévoiler $

3 °. A donner la véritable solution du problème dans toutesses parties.

11 faisoit plus ; il ajoutoit que sil se trouvoit quelquum quipour lintérêt des sciences voulût assigner un prix pour chacunde ces aiticles , il sengageoit à en perdre autant sil n<e rein-plissoit pas le premier , te double sil ne satisfaisoit au se cond ,et le triple sil inanquoit au troisième.

M. Bernoulli le jeune ne tarda pas à répliquer , car ce futdans le Journal du ai avril ; il le faisoit même avec quelqnamer-tume , et lon ne sen étonnera pas. Il y convenoit toutefoisde quelques légères méprises de précipitation, quil corrigeoit,,mais qui nétoient pas à ce quil paroît lobjet de la critiquede son frère. Enfin après nombre de détails fort intétessanspour les géomètres , il terininoit cet écrit en proposant unnouveau problème, savoir : De toutes les demi-ellipses dé-crites sur un axe horizontal donné , déterminer celle quiseroit parcourue par un corps roulant sur sa concavité dansle moindre temps. 11 sengageoit même à payer un prix qua-druple de celui proposé dans le programme de son frère , àcelui qui en donneroit la solution dans le restant de lannée ,et il permettoit à son frère de le secourir.

A cet écrit , Jacques Bernoulli se contenta de répondre parquatre lignes dans le même Journal, du 26 mai. 11 y disoitquavant de publier une réponse aux solutions de son frère vil le prioit de repasser tout de nouveau sur la dernière , denexaminer attentivement tous les points , et de dire enfin sitout y étoit bien , en lui déclarant quaprès avoir donné sasolution propre, les prétextes de précipitation ne seroient plusécoutés.

La réponse de M. Bernoulli le jeune fut encore très-tranchante.Il répliqua quil 11avoit que faire de repasser sur ses solutions,quil avoit résolu les deux problèmes de son frère exactementet légitimement, et il finissoit , après quelques reproches surle refus (tacite) de sen rapporter au jugement dun tiers , pardire quapparemment son frère nosoit risquer la gageure surson dernier problème , pour lequel néanmoins il lui accordoitencore cinq semaines.

Cette réponse donna lieu à un nouvel avis de M. BernoulliBalné sur ce sujet. Il y disoit quil avoit toujours douté que son.frère fût en possession de la vraie méthode pour la résolutionde son problème , mais quil nen doutoit plus depuis son refusde repasser sur sa solution ; quil lin vitoit encore «à revenir surun endroit quil lui indiquoit,. et à dire du moins sil ny ayoit