DE M a DE S CARTE S. zS s
point de nouuelles de fa mort, ie ne la veux pas croire, nym’en attrister auant le temps, ie le regretterois extrême-ment, car ie le tiens pour vu des meilleurs Esprits qui soientau monde. Ie fuis »
M. R. R.
Vostte tres-humble & tres-obeiC.sant feruiceur, BESCARTIS.
A V R. P. MERS E N N E.
LETTRE L II.
N REVEREND PERE,.
Les glaces sont maintenant cause que nostre Meíïagetarriue st tard, que ie ne receus il y a huit iours vostre dernie-re, du troistesme iour de f An, qu’à The ure mesme querOtdinaire deuoit retourner, Fay esté-bien aise d’auoir lesObiections que vousm ? auer enuoyées,& ie fuis obligé àceux qui ont pris la peine de les faire. La Lettre qu’on vousauoit addressée pour moy vient de Rennes , de ccluy au-quel i’auois cy-deuant écrit, qui vous enaddressera encorecyrapres plusteurs autres, st celane vous importune, car c estVn mien intime Amy, auquel i ay résolu de laisser toutlesoirtdes affaires quelamort demonpere me peut auoir laissé ence pais là,.afin de n cstre point obligé de partir d’içy que maPhilosophie ne soitácheuée, LL- imprimée. Icseray bienaisede receuoir encore d’autres Obiections des Docteurs, desPhilosophes, & des Géomètres, comme vous me faites efpe-rer; Mais il sera bon que les derniers voyentceHes des pre-miers, & aussi celles qui m’ontdesia esté enuoyées, afin qu’ifcne repetent p v oint les mesmes closes; Et c’est ce me semblela meilleure inuention qu’il est possible, pour faire que touççeemquoy se Lecteur pourroit trouuer de difficulté, se trou-*
ISÍniij,