36 MECANIQUE CELESTE.
Supposons p (jjjj = m ' ^Tt ~^~ n 'T?' s ~ ^ ( s ) ’ en désignant
par \f/'(s') la différence de \J/(s'), divisée par ds ; et par \J/ (s')celle de \J/(s'), divisée par ds ; on aura
3T = 37-’H*)î
il (lS (1(1 S ■ t / t\ (l S * ff / f\
7 = 777-'}' (*)+- 3 r •’l' < s ) ;
dt
et l’équation (?) deviendra
dds ds’ ds 1 \4 /,/ (/)-bn. !
di* ^ dt ^ dt* ‘ ( fV)
9- dz . ?n
(/ s' !
on fera disparaître le terme multiplié par au mo y en del’équation
0 =*'(*') +"-If (Oh
d’où l’on tire en intégrant,
! t \
h.(s-t-(j)~\=zs,
heUj étant des arbitraires. Si l’on fait commencer s’avec s, on aura
1
h (j " = 1 , et si l’on fait, pour plus de simplicité, /?= 1 , on aura
, ns
s =c — 1 ;
c étant le nombre dont le logarithme hyperbolique est l’unitél’éouation différentielle (l) devient alors
O-
l’équation différentielle (/) devient alors
dds ds , dz ,
0 = — +- m ■ JT n 9 • 77 • ( 1 ^ )
dt i
En supposant s très-petit, nous pourrons développer le dernierterme de cette équation dans une suite ascendante par rapportaux puissances de s, et qui sera de cette forme : ks'-î-ls'-t- etc. iétant plus grand que l’unité; ce qui donne
dds'
dr
d s , f 1 f •tu . j—(— k s H— ls 1 H- etc.d t
o —