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Tome II.
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591
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DES MATIÈRES. 591

dans l’intérêt des producteurs, 209 et 210.Celle îles riches moins importante que celledes pauvres, 2iô.

CONSOMMATION REPRODUCTIVE ; CSt toujours le

fait d’un entrepreneur, i, p. 129. Ne détruitpas le capital, mais les produits dont il secompose, n, p- 203. La plus favorable auxproducteurs, 210. Il convient quelle soit ra-pide , 254.

consommations; signification de ce mot, i,p. 128. Difficiles a faire prendre , 298. N’im-pliquent pas qu’une production n’a pas eu lieu,mais le contraire, 505. Portent principalementsur des produits intérieurs, 526. Évaluationimparfaite de celles qui ont lieu en France,ibid. Pourquoi s’augmentent avec le bon mar-ché, 560. Plus forte aujourd’hui qu'aulrefois,439. Dans quel cas ne font pas hausser le prixdes marchandises, 581. Supposent l'envie etles moyens de consommer, n, p. 20. Sont unedestruction de valeur, 197. Egalent toujoursla production, 198. Sont plus ou moins lentes,199.Sont pareilles quel que soit le consomma-teur , 200. Ont pour objet do satisfaire unbesoin ou de reproduire, 201. Peuvent êtreregardées comme un échange, ibid. Ne s’opè-rent pas toujours par les producteurs, 2u4.Tout le monde consomme, ibid. Pourquoisynonyme de dépenses, ibid. Système qui lesregarde comme favorables à la production,206. Vice de ce système, 207. Influent surl’espèce des produits, 215. Et par là sur lesproducteurs, 216. Dans quelles classes so ; .tle plus susceptibles de développement, 2J9.Dillicidté d’apprccier leur influence sur lesort des consommateurs, 224. Consommationsextravagantes, 225. Sont soumises à des lois,226. Sont avantageuses quand elles portentsur des produits de bonne qualité, 255. Lesconsommations annuelles sont impossibles àconstater, 504.

consommations privées ; si elles sont dudomaine de l’économie politique, n, p. 226.Quelles sont les plus judicieuse?, 227. Mieuxentendues qu’elles ne l’étaient jadis, 228.Quand elles sont superflues, font tort à de plusnécessaires, 229. Les plus lentes sont plusavantageuses à proportion, 230. Comme cellesqu’on fait pour être bien logé, ibid. Précèdentet commandent la dépense, 254. Le législateurn’en est pas un bon juge, 242. Sont restreintespar les lois somptuaires et par l’impôt, 245.Sont quelquefois provoquées par les lois, 244.Par les mœurs, ibid. Par les modes, 245. Etpar les habitudes des cours, 247.

consommations PUBLIQUES ; ceux qui en sup-portent le fardeau n’en sont pas les ordonna-nnteurs, n, p. 225. Ce qu’il faut entendre parles consommations publiques , 249. De mêmenature que les consommations privées , ibid.Pourquoi on les nomme dépenses publiques ,250. Le public doit eu recueillir tous les avan-tages, 254. Doivent être achetées au plus basprix, 256.

constitution politique; n’est aux yeux del’économie politique qu’un accident, 1, p. 5.

consuls, ou Commissaires des relations com-merciales ; leur utilité, i, p. 511. Seule com-

munication diplomatique utile, n, p. 298, ennote.

contrebande; elle empêche qu’il y ait desprohibitions absolues, i, p. 604. Elle est quel-quefois tolérée, ibid . Les droits ne devraientpas excéder la prime qu’on lui paie, 605. Sesinconvénients en morale et en politique, ibid.Napoléon y prenait part par ses licences et leroi d’Espagne par ses traités, 606.

contribuables; paient la majeure partie desconsommations publiques, ii, p. 254. Sontdiversement frappés par l’impôt, 402. Leursrevenus difficilement atteints par le fisc, 404.Heureux ctfels de l’inégalité de leurs charges,405. Leurs intérêts toujours sacrifiés, 400.11srejettent l’impôt les uns sur les autres, 423.Diversité d’opinions sur ceux qui en portentle faix, 427. Leur triste condition eu Angleterre,428. Tiennent les engagements contractés parun ministre , 454.

contribution ; imposée par le pape à laFrance au vi e siècle, i, p. 445. Pur les évê-ques aux curés, ibid. Il ne reste pins rien descontributions publiques, après qu'elles sontdépensées, u, p. 251. Voyez Impôts.

contributions foncières; sont d’une répar-tition difficile, n, p. 404.

contributions indirectes ; quelles elles sont,n, p. 404. Éminemment inégales, 406. Leursfrais de recouvrement, 408.

cordonniers; valeurs par eux créées, supé-rieures à celles qui sortent de toutes les minesdu Nouveau-Monde, i, p. 86.

corporations d’arts f>t métiers; leur ori-gine, i, p. 545. Favorables dans leurs com-mencements, ibid. Leur objet réel, 546. Ceque c’ctait que leurs chefs-d’œuvre, 547. Ex-cluaient les femmes de leur sein, 548. Fâ-cheuses pour les consommateurs , ibid. Abus decelle des bouchers de Paris, 549. Ne profilentpas complètement de leur monopole, 550-Font des dépenses de corps, ibid. Leurs procèsridicules, 551. Ont détruit le commerce deplusieurs villes, ibid. Elles arrêtent les progrèsdes art?, 552. Persécutent les inventeurs, 553.Arguments produits en leur faveur, 554. Lescoalitions des maîtres ne sont pas plus excu-sables que celles des ouvriers, 556, Lescorporations devenues un moyen de police,558.

corps social; voyez Société ou Sociétés.corruption morale ; ce qui la caractérise,n, p. 22.

corsaires; reste de barbarie qui sera aboli,u , p. 296. Rendent peu de services à l’Étatqui les autorise, 297.

coton ; antiquité de l’industrie à laquelle ceproduit a donné lieu, i, p. 194. Révolutionscommerciales causées par les machines à filer,197. Caractère essentiel de ces machines, 198.Fourni récemment par l’Egypte, 200. Ét parl’Indoustan, 204. Les avantages de ce duvetont fait ses succès, 618.

cotonnades ou tissus de colon ; leur fabri-cation enlevée par l’Europe à l’Asie, i, p. 200.L’Inde n’en parait pas affectée, 204. Travauxaccessoires mis en activité par ce commerce,205.