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LIVRE QUATRIÈME.
maxima; et, sur ces (leux points, mes formules représentent lesobservations.
Les heures des marées et leurs retards d’un jour à l’autreoffrent les mêmes variétés que leurs hauteurs. M. Bouvard en aformé des tableaux pour les marées qu’il avait employées dans ladétermination des hauteurs. On y voit évidemment l'influencedes déclinaisons des astres et de la parallaxe lunaire. Ces obser-vations, comparées à mes formules, offrent le même accord queles observations des hauteurs. On ferait sans doute disparaîtreles petites anomalies que ces comparaisons présentent encore endéterminant convenablement les constantes de chaque flux par-tiel : le principe par lequel j’ai lié entre elles ces constantes di-verses peut n’être pas rigoureusement exact. Peut-être encore lesquantités, que l’on néglige en adoptant le principe de la coexistencedes oscillations, deviennent sensibles dans les grandes marées. Jeme suis ici contenté de noter ces anomalies légères, afin de di-riger ceux qui voudront reprendre ces calculs, lorsque les obser-vations des marées que l’on continue à Brest , et qui sont déposéesà l’Observatoire royal, seront assez nombreuses pour donner lacertitude que ces anomalies ne sont point dues aux erreurs desobservations. Mais, avant que de modifier les principes dont j’aifait usage, il faudra porter plus loin les approximations ana-lytiques.
Enfin, j’ai considéré le flux dont la période est d’environ unjour. En comparant les différences de deux hautes mers et dedeux basses mers consécutives dans un grand nombre de syzygiessolsticiales, j’ai déterminé la grandeur de ce flux et l’heure deson maximum dans le port de Brest . J’ai trouvé un cinquième demètre à fort peu près pour sa grandeur; et un dixième de jourenviron, pour le temps dont il précède, à Brest , l’heure du maxi-mum de la marée semi-diurne. Quoique sa grandeur ne soit pasun trentième de la grandeur du flux semi-diurne, cependant les
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