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QUATRIÈME SUPPLÉMENT.
la l’onction ( t/) devient
— — _ l
[ i —<) (1 — ni/ —m,/‘ —- n//' —h ,/’/’) 1 — f
1
;«'+(» +fl,/jt ,î — [in-r-in i t ) /
en la développant suivant les puissances de t', le coellicient de<' x ' sera
/[m' + (n+fl.0t] J ' .
( î — /) [ î — (m -f- m, f) tp' ’
expression qu’il s’agit maintenant de développer par rapport auxpuissances de t, pour avoir le coellicient de t x ; or ce coefficientsera la somme de tous les coefficients des puissances de t inté-rieures ou égales à t x ~\ dans le développement de l’expression
| /»'+(n + n, <)<]*'
[ i — ( m + l ) t] x ' ’
laquelle, eu omettant les termes où les puissances fie t en dehorsdes binômes sont supérieures à t x ~~\ peut être mise sous celteforme
1 H-(ni +ni 1 f)(
m s> . ( x (x’-f-i
x /r-m»! t
(m H- m
1 .2+-.... etc.
■ OQ’f
i \ m
i
M)
t -+- ... etc. -+-
etc.
x'(x'— l)...(x'— X-+-2) t
/«-Ml, t '
• -2 .(•* — >)
{ m ,
x [x — i)... (x'—x-l-3)
/n+ii,l
1-2 . (-32 — 2)
\ "<
x'(x'— l)....(x' —X+i) l
fn+n t l
i .a....(x—3)
\ 1,1
1 . 2 .
. te—i
Si l’on rejette encore de cette série toutes les puissances de t su-périeures à t x ~ l , qui résulteront des développements des binômes,et si, dans ce qui reste, on fait t — î, on aura l’expression de z XfX ,.
Examinons encore le cas où le joueur A serait certain d’extraireà chaque coup une boule, qui compterait à ce joueur un point,c’est-à-dire où l’on aurait
p= =i, p, o, 7 = o,