sur t A Suisse.
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TROISIEME LETTRE.
Strasbourg.
Cetíe yille se soutient autant par la masse defa population , que par fa correspondance qui estdûe à son local. L’homme cherche l’homme ; leVendeur va au-devant du consommateur. Si àcette immensité de peuple, une Ville quelconqueréunit l’avanrage inappréciable: d’être une clé pourd’autres Provinces : il est certain que cette Villesera peuplée , riche, courue, fans que pour cel^elfe ait des monumens à ossrir aux curieux. Ellea ses magasins, ses comptoirs, ses banquiers ; unmonde qui se renouvelle ; des marchés publicsabondamment pourvus ; des places ou des flotsde peuple s’agitent dans tous les sens. Cela suffit j©n y vient, parce qu’on y trouve les commo-dités de la vie , & que là où íe nécessaire abonde ,ses fuperfluités se trouvent toujours. On y ren_contre ce qu’on appelle des Sociétés. VoilàStrasbourg défini en peu de mots.
C’est ici que commence pour un FrançoisUne ligne de démarcation, qui n’est que trop sen-sible. Ce n’est presque plus fa langue. Son œilTome J. D