sur la Suisse. ypopprimèrent ceux qu ils avoienf protégés. QuatreChevaliers, quatre Gentilshommes, rìexerçantaucune profc£ion méchanique , formoient ious l’œiide l’Evêque le Conseil de Baíle. Les circons-tances contraignirent le Prélat d’admettre estI210 , des Bourgeois dans le Conseil. II étcltimpostible que. les Nobles & les Bourgeois s’ac-cordassent long-tems. Les Bourgeois sortoient dedessous terre , & se régénéroient constamment;les Nobles s’éteignoient, Srstl n’étoit pas faciled’en appeler de nouveaux. L’Empereur, dans sestnomens de pénurie vendoit aux Communautés,des privilèges , des franchises & retranchoit cha-que jour un anneau de leur chaîne. La bataillede Saint-Jacques chassa enfin les Nobles , queleur dévoûment au parti d’Autriche avoit fendussuspects; en 1516 le Gouvernement fut en-tièrement Plébéien ; & l’alliance du Canton deBaste avec les Cantons confédérés , devint plusétroite. La réformation chassa dans la fuite l’E-vêque & les Prêtres. Les Bastois prétendent quela dépravation des Cordeliers & des Religieusesde Sainte-Claire , qui tiroient dans des paniers ,du haut de leurs fenêtres, les uns des filles , lesautres des garçons, détermina les habûans àEmbrasser la réforme , qui fií dans le Canton desprogrès plus lents ' qu’ailleurs. (Kcolampade , lePremier de ses réformateurs, étoit timide, doux
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