s u r l a Suisse, 13 jaccapare ces monceaux, & les disperse dans lesRoyaumes où il y a au moins le dix pour centà gagner. Le paysan est riche à Schafíouse , &les Capitalistes lui prêtent de préférence leurargent.
Le Canton doit fournir à la confédérationdeux compagnies , c’est-à-dire quatre - centshommes, avec armes & bagages. Le manœuvrierest soldat : le paysan est dragon. II y a trois com-pagnies d’hommes à cheval. Il faut que le pay-san , pour être compris dans la cavalerie , aitdeux attelages de charrue, & soit à son aise. Ceciest général dans toute la Suisse. A cinquante ansil est permis de quitter les drapeaux de la Patrie.On prend la barbe, & on est dispensé de toutecharge onéreuse.
II est faux que la chambre de réforme, des-tinée à maintenir les loix somptuaires , soit envigueur. On porte la couleur qu on veut, l’é-toffe qu’on veut, hormis for; & , quoiqu’en diseM. Coxe, on a des chevaux, des carrosses , ona des maisons de campagne riantes. On danse ;oui, on danse & dans la ville. La salle est pu-blique ; elle est à shekel de la couronne. Laloi défend les bals , à peine d’une amende detrente-six livres. On danse , & lé lendemainl’aubergiste va payer l’amende. II n’y a pasplus de fuite : la récidive n aggrave-, point,
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