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Tome I.
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s u R l A Suisse. îoíécrit) , mais au progrès de la fainéantise & dela mollesse , qui deviennent de jour en jourpluseffrayans,qu’on doit attribuer les motifs quifont préférer le travail moins pénible , mais pré-caire des Manufactures , aux rudes travaux de lacampagne. II faut faire aller de front l’Agricul-ture & les fabriques, lì l’on veut que celles-cine nuisent point à l’autre. II paroît qu’on netient guère cette balance à Zurich, où Ton seporte trop dans les Manufactures. Par-tout où jevois famour des beaux-arts, je vois le luxe &la paresse.

Les Paysans font propres & aiment la musique.

- On a établi à Waedifchweil un concert dans lesformes. Douze Paysans y font de la musique à unjour marqué de la semaine. Il y a une Société deMusique dans le petit village de Toetlicken. AHottinguen lès Paysans ont une salle de Concert,où l’on exécute des pièces de Musique italienne ,Vocale & instrumentale.

Où ont-ils pris ce goût pour la Musique? Dansleur caractère. A peu près comme les Paysansdu village de Stroepke dans le Bailliage de Zilly ,Principauté de Halberstadt, qui passent depuistrès-long-tems pour les meilleurs Joueurs d’E-checs de f Europe. Je ne trouve point dansl’Histoire de Zurich , un Fondateur d’Ecole deMusique, comparable à Ernest le pieux, Duc de