s t? r l a Suisse, 49Ou aller ? Que devenir (i) ? On montre la mai-son qu’ii habitoit : on invite les étrangers àpaíîer dans l’île. Sa mémoire du moins n’est pasoutragée. On fait bien qu’il ne fut pas unléchant homme ; non il ne le fut point.
J’arrivois ici vers la fin des vendanges : &c est; le beau moment. Ce n’étoit pas un Di-manche , qui est: le beau jour, pour juger de lagaieté , de la propreté des habitans , & deleur talent pour la danse. On accourt des envi-rons pour jouir du spectacle de l’île, alorspeuplée & agitée par les cris & les mouvemensde joie qui font universels.
De-là je fuis revenu à Morat > ou Murten »Cette Ville est possédée en indivis par les
(i) Le Voyageur François de i "8 ; " nc me paroit pointassez impartial. II y a peu de délicatesse à controqver desmotifs pour diffamer un homme malheureux , & pour jugerce qu'il a' écrit dans fa frayeur , avec une rigueur qui neseroit point pardonnable, si J. J. avoir pu être de sangfroid. Quel ton de mépris ! Quel est donc cet Anonyme quise cache pour maltraiter la mémoire d’un homme connu ?11 a fans doute de grandes raisons pour défendre la mé-moue de Louis XV, & pour trouvet son règne un de plusbeaux de la Monarchie ; mais iln’enest pas moins vrai qu ííy a de grandes vues dans l’Ouvrage de rHistorien du Com«merce qu’il insulte avec une véhémence bien peu décente :car enfin, un Ecrivain doit au moins être traité avec lesménagemens de convenance. Un Anonyme peut-il s'en dis-penser envers un homme connu ?
Tome 11 •
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