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& dans un coin éloigné des correspondances &du mouvement íi nécessaire au Commerce. Ony manque de toutes les matières premières; onn’a point de voisin dont le luxe soit encou-rageant. Que ne peut l’homme, quand il veut !Libre dans un coin ignoré , il a travaillé au seulouvrage que les neiges , l’infertilité du terreinlui permettoient. Avec des montres, il attirel’or de l’Etranger ; avec de for, il attiré en abon-dance les comestibles nécessaires ; ceux mêmequi supposent une table délicate. Comme il ade l’or , il est efféminé ; il veut être bien nourri,bien vêtu, bien logé. 11 a tout cela. Les mai-sons font grandes, propres, & ressemblent àcelles des riches Négocians de Lyon, de Bor-deaux. Celles de MM. Robert & Drozz fontplus que recherchées. M. Drozz étoit absent ;M. Robert nous reçut avec cette honnêtetéparticulière aux Artistes habiles. Son Cabinet,dont les pendules forment la richesse, étoitcomposé de chefs-d’œuvres de Mécanique. Sespendules n’étoient ni simples, ni communes. IIavoit adapté à plusieurs des agrémens étrangers,tels qu’un Serin chantant à l’heure, un Globeroulant & marquant toutes les variations, desaiguilles combinées. i’ai vu une cage-penduisauffi ingénieuse qu’il soit possible ; on est plusqiûin Horloger quand on invente de cette ma-