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Tome II.
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parties mal faifántes. Une neige abondante ( di**sent les Naturalistes Suisses) arrête la maladieépidémique d’un vallon (i). En faut-il pluspour pardonner à la Suisse & le froid qui yrègne , & les neiges abondantes ?

En vous parlant de ces superbes chutesd’eau qui, du sommet des hautes montagnes,roulent dans les vallées , vous avez devinéquelles fe formoient fous la surface & par lafonte des neiges. Ce n’est pas tout, les sourcess’alimentent dans le* creux des rochers. Là fontdéposés ces réservoirs solitaires, toujours pleins& toujours s’épanchant d une urne orgueilleusede sa richesse. Ici se résout sans peine unequestion depuis long temps agitée. Ce ne fontpoint les lacs , les étangs, les marais, les ro-sées, les pluies qui fournissent les eaux inta-rissables qui servent à tous nos besoins. II estprouvé qu’elles ne pourroient nous suffire du-rant toute une année. C’est dans les souterrainsque reposent les sources bienfaisantes qui fé-

« (i) Les eaux de neige (dit M. Bertrand ) font la meil-« leure bière de Mars. Elles blanchiíîent & donnent plusd’éclaf au linge : ce que les Négocians savent. Elles sont33 légères & ont moins de sédiment, elles sc corrompent,3 tard. Elles sont moins bonnes pour la teinture Sc pour le» mortier -3,