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píenant l’inverse de mon système, prouvesComment se forment les montagnes. Le tremble-ment qui les brise peut les transporter & lescréer par l’arnoncellernent des débris. Mais x fi
estes, se tiennent toutes par une chaîne visible,S st est vrai qu’elles ne se soient point amasséesPar des hazards imprévus , íi depuis le délugest ne s’est point élevé de montagne isolée , il*aut abandonner des systèmes osseux, & ne^en prononcer fur des formations dont la na-vire n’est point assez connue.
S’il étoìt possible de rester froid quand ostParle du bouleversement d’une partie d u Globe,Je vous dirois:Rien n’est perdu dans ces crisesViolentes. La terre semble vouloir dédommagerPar une abondante fertilité sHabitant qu’ellea consterné. Elle semble s’éveiller d'un longsommeil, & chercher, par des secousses, uneforce nouvelle , de nouveaux mélanges, & uneactivité qu’elle avoit perdue. On peut compa-ter ce réveil à celui de l’homme qui s’agite ,essaie ses mouvemens, & íe diípoíe à donnerau travail la journée que le ciel lui présente. Si
Je voulois ajouter une comparaison plus frap-pante , je dirois , fans doute , c’est un malheurComme la fièvre ; mais celle-ci dévore nosUtneurs, & pourquoi la terre n’auroít-ellePoint ses fièvres & ses instans d’énergie ?
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