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Tome II.
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' S tJ R L A S Ú i S s Ê. 241siéra t-elle loin des routes battues, & l’élanceráfur ces buttes solitaires dont on dédaigne d’ap-procher. Ce n est point aux Anglois > e’est àhotre Nation que je peux faire ce reproche.Nous ne perdons guère de vue les plaines. Unaimant semble attires les François vers le beaupays de Vaud. Les montagnes d u Toggem-hourg , les rochers de l’Engleberg , ceux deNchwitz & de Claris. Les Grisons, le haut Va-lais , le Hasty , ne font point fréquentés parNous. Mais est - il un sentier que les AngloisN'aient visité ? J’ai vu par-tout leurs traces.J’ai vu celle des Suisses. Ces derniers veulentc onnoître leur patrie ; ils v J ont butiner fur lesPlaciers & fur les Alpes; ils reviennent joyeux,sis élèvent dans leurs maisons, pendant l’hiver,des cabinets enrichis de collections des deuxrègnes. Tous ont un plaisir singulier à raconterleurs voyages.

Je commencerai par la notice des sourcesminérales & des bains. Ce n’est pas fans dessein^ue j’en ai fait le rapprochement; on verraque j’ai voulu présenter un registre de santé,fous les Bains ont en esset des propriétés mé-dicinales & distinctes. Ils guérissent de tous lesrnaux du corps. La Suisse parôît être une régiondestinée à tenir tous ses remèdes des mains de

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