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Tome II.
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z U L t A -S tr î r S s E." tzWfie volt dans aucune Ville de Province autantde goût parmi les habitans. On, croit êtreen Italie, où chacun est couvert de foie & oùle drap est fi rare. Nulle part les femmes hétirent un parti aussi élégant de leurs che-veux. La grilette est coiffée en cheveux :quelques fleurs lui tiennent lieu de ruban-,de bonnet, & de chapeau. J ai vu le méme goûtà Marseille, dans l’une & l'aútre Ville, lesfemmes y gagnóient. Le genre de commercéqu’on fait à Lyon est une des causes de cetterecherche & de cette propreté. Les jeunes-gens font richement vêtus , respirent un air d’áí-fance & de liberté. Laclasse souffrante est celledes ‘ouvriers. C’est dans cette Ville qu’il feroitfacile de calculer le nombre de maladies quifont particulières à cette classe; on pourroit ëáconclure que lé trav-ail sédentaire dans une cham-bre peu spacieuse , chargée 4e vapeurs méphi-tiques , est contrairè à l’homttìè, â qui le fnoù*Vement sied fi bien. Qu’on fasse lutter un dèces ouvriers avec un Suisse fnontagnard; qu’onks voie courir, fauter ; qu’on entende leurs cris-,ce n’est point la même espèce, on croiroitqu’ils n’ont point une donnée commune. Quéles mœurs soient bien rigides à Lyon, c’est cèque je ne tenterai point de vous prouver. Gny est trop riche; les jetmes-gens jouissent d’ùnè

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