s u r les Expériences. 207comment, la petite portion de lumie-re stm gît dans un trou d’épingle ,Pu’on fait à une carte à jouer , peuts er vir à transmette à l’oeil fans con-msion, les mouvements qu’eîle reçoitco même-temps d’une infinité der ayons qui viennent y aboutir avecdes directions différentes, on com^prend encore moins comment un íîpetit trou , feroit le passage com-mun de ces mêmes rayons, considé-rs comme des jets dont le mouve-ment consisteroit dans un transporttrès-rapide de leurs parties. On peutajouter à cette réflexion , que la na-ture ne nous fournit d’ailíeurs aucunexemple de liqueurs ou de fluidesqui coulent avec rapidité par le mê-me pertuis, & qui s’y croisent fansse confondre ; au lieu qu’on peutfaire voir plusieurs files de boalesélastiques qui fe croisent sur un corpssemblable, & qui transmettent au-de-iîà, leurs mouvements de vit ation,fans que Tune nuise à sautre.
Prenez les sept billes dont j’ai faitmention dans les Avis fur la quatriè-me Leçon , Tome II. page 140. fufpen-dez-Ies avec des fils de foie, de ma-