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ouvrir par un serrurier ; vous vendez ce qu’il y a
dedans; mais vous ne vendrez rien a Poids . Je
vous procurerai, le plus tôt que je pourrai, soixantefrancs; vous emporterez la malle ; vous partirez poui^jon, où vous pourrez sans danger vous debarrasser des
effets de Fieschi. Je m’en vais vous procurer
u>ie chambre, et j’aurai soin de vous jusqu’ au momentde votre départ. — Comment Fieschi, qui n’était pasmécanicien, a-t-il fait pour arranger cette machineeomnie cela? — C’était moi qui avais tracé le plan;d n’y a qu’un instant que je l’ai déchiré; sans cela jevous l’aurais encore montré. Morey ajouta queîes fusilsétaient bourres de manière à ne pas manquer leurc °up, mais que Fieschi avait mis le feu trop tard* Ilav oua avoir passe avec Fieschi une partie de la nuit duLl au 28; mais il dit que Fieschi était seul au momentdécisif ? qu’il avait voulu être seul. Morey dit encore a
fille Lassave : C’est bien malheureux que l’ajfairen ’ait pas réussi ! si elle avait réussi, vous seriez de-venue bien riche; vous auriez au moins vingt millefrancs maintenant. On aurait fait une souscription pourfieschi ; elle aurait été bientôt remplie : c’était chose
c °nvenue.
En revenant, après le dîner, Morey s’arrêta pour•î e ter, au co in ( l’un mur, des balles qu’il avait dans saP°cbe; ensuite il accompagna la fille Lassave, et-A*lièrent ensemble chercher un logement pour elle. Ilstrouvèrent d’abord^, rue de Fourcy, dans la maison5, une chambre à louer qui leur convint, et ilsdonnèrent des arrhes, un faux nom et une faussePresse. Mais Morey réfléchit que cette chambre, sePouvant dans une maison garnie, pourrait n être pasUn osyle sur, et qu’il valait mieux perdre les arrhes