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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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ouvrir par un serrurier ; vous vendez ce quil y a

dedans; mais vous ne vendrez rien a Poids . Je

vous procurerai, le plus tôt que je pourrai, soixantefrancs; vous emporterez la malle ; vous partirez poui^jon, vous pourrez sans danger vous debarrasser des

effets de Fieschi. Je men vais vous procurer

u>ie chambre, et jaurai soin de vous jusqu au momentde votre départ. Comment Fieschi, qui nétait pasmécanicien, a-t-il fait pour arranger cette machineeomnie cela? Cétait moi qui avais tracé le plan;d ny a quun instant que je lai déchiré; sans cela jevous laurais encore montré. Morey ajouta queîes fusilsétaient bourres de manière à ne pas manquer leurc °up, mais que Fieschi avait mis le feu trop tard* Ilav oua avoir passe avec Fieschi une partie de la nuit duLl au 28; mais il dit que Fieschi était seul au momentdécisif ? quil avait voulu être seul. Morey dit encore a

fille Lassave : Cest bien malheureux que lajfairenait pas réussi ! si elle avait réussi, vous seriez de-venue bien riche; vous auriez au moins vingt millefrancs maintenant. On aurait fait une souscription pourfieschi ; elle aurait été bientôt remplie : cétait chose

c °nvenue.

En revenant, après le dîner, Morey sarrêta pourî e ter, au co in ( lun mur, des balles quil avait dans saP°cbe; ensuite il accompagna la fille Lassave, et-A*lièrent ensemble chercher un logement pour elle. Ilstrouvèrent dabord^, rue de Fourcy, dans la maison5, une chambre à louer qui leur convint, et ilsdonnèrent des arrhes, un faux nom et une faussePresse. Mais Morey réfléchit que cette chambre, sePouvant dans une maison garnie, pourrait n être pasUn osyle sur, et quil valait mieux perdre les arrhes