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Tome second.
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de l’industrie manufacturière.

conomie sociale, un rôle plus considérable que la fabrica-tion, un rôle plus étendu, plus varié, plus influent, plus fé-cond en résultats utiles, il n’en est point, h ce qu’il semble,auquel s’appliquent mieux tous les moyens généraux sur les-quels se fonde la puissance du travail. C’est ici l’industrie parexcellence; la seule qu’on croie assez désigner en l’appelantsimplement l'industrie ; celle où se manifestent au plus hautdegré l’art et toutes les qualités qu’il réclame; celle où l’onfait des forces chimiques et mécaniques de la nature un usagesi universel, qu’on a pu désigner tous les arts qu’elle embrassepar les noms d’arts chimiques et mécaniques; celle aussi oùl’on fait de ces forces les emplois les plus ingénieux et lesplus savants; celle, par conséquent, où l’on a le plus besoinde connaître les lois qu’elles observent, où l’on voit le mieuxce que peuvent les talents d’application et d’exécution, où lesmoteurs physiques sout d’une application plus facile, où lesmachines remplissent des fonctions plus variées, où le tra-vail paraît le mieux se prêter à ces divisions et à ces subdi-visions qui en rendent l’exécution plus rapide et plus cor-recte, où il semble le plus aisé de faire valoir de grands ca-pitaux, où il est le plus commun de travailler, comme on dit,en fabrique; celle, en un mot, sur laquelle les économistesraisonnent de préférence lorsqu’ils veulent exposer l’influencede quelqu’un des moyens généraux du travail, parce qu’eneffet elle paraît être, de toutes, celle où l’influence de tous cesmoyens se laisse le mieux apercevoir.

Examinons d’abord comment et jusqu’à quel point s’y ap-pliquent ceux de ces moyens qui consistent dans les facultéspersonnelles des travailleurs, et, avant tout, voyons ce qu’ellepuise de forces dans cet ensemble de facultés que je réunissons le nom de génie des affaires.