de l’industkie agkicole.
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qu’ici comme partout la puissance dos travailleurs ne soitformée d’un double fonds de facultés personnelles et d’objetsréels ou matériels; — que la partie de leur puissance quinaît de leurs facultés, ne dépende de leur talent pour les af-faires, de leur habileté comme artistes, des progrès qu’ontfaits, relativement a leur art, leurs habitudes privées et lamorale sociale; — que celle qui a son fondement dans les ob-jets réels dont ils disposent ne résulte de tout ce qui peutrendre ces objets plus propres au genre de service qu’ils endoivent tirer, c’est-à-dire de la situation de l’atelier agricole,de ses bonnes dimensions, de la manière dont il est monté,de la perfection des instruments dont il est pourvu, etc.; —qu’enfin leur liberté ne soit d’autant plus étendue que lasomme de tous ces moyens a pris un acroissement plus con-sidérable. — Mais, encore un coup, il y a une différence as-sez grande entre la manière dont ces moyens peuvent figurerici, et le rôle qu’ils jouent dans l’industrie manufacturière.
Et d’abord, pour parler de ceux de ces éléments de libertéqui consistent en facultés personnelles, et pour commencerpar celles de ces facultés que je place toujours au premierrang, il y a, ce semble, des raisons pour que le talent des af-faires se développe ici avec plus de difiiculté que dans les fa-briques ordinaires. La spéculation agricole, indépendammentdes difficultés qu’elle présente en commun avec les spécula-tions de tout genre, en offre de particulières qui tiennent à lanature de l’instrument dont se servent les agriculteurs.
Il y a des terrains dont les propriétés, relativement à l’agri-culture, sont tellement bornées, qu’on ne peut les employerqu’à produire de certaines récoltes, quelque besoin qu’on eûtd’en obtenir d’autres, et sur lesquels il n’y a pour ainsi direpoint à spéculer.
11 n’y en a pas dont la fécondité ne soit limitée à un cer-