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tribué, nous avons lieu de le croire, à amener le gou-vernement français, à se concerter avec le nôtre, pourla création d’une commission mixte d’enquête, qui selivre actuellement à Paris à Ja recherche des moyensd’écarter les obstacles qui entravent le commerce entrel’Angleterre et la France.
C’est aujourd’hui un fait universellement reconnu ,que tout impôt qui a pour but la protection du com-merce , procure à l’industrie qu’il protège un avantagedouteux, tandis qu’il inflige au public en masse, unpréjudice certain. Le triomphe de cette vérité est unrésultat consolant pour les écrivains économistes dontles efforts ont eu pour but d’éclairer les peuples surles funestes effets de ces droits protecteurs dont onexagérait à dessein, les prétendus avantages.
Mais l’auteur n’a point encore obtenu les deux objetsimportans qu’il avait en vue dans la publication decet ouvrage, savoir : i°De réformer le système colo-nial dans la partie commerciale et financière; 2° d’as-surer la réduction des dépenses publiques dans unelarge proportion. Des lumières nouvelles que le temset de nouvelles recherches ont amenées, sur la possi-bilité de faire subir aux dépenses une notable dimi-nution, ont confirmé la vérité de tout ce qui a étéavancé sur ce sujet.
On a joint à cette édition les observations sur lecommerce entre la France et l’Angleterre, récemment