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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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ployés subalternes , que les réductions les plus importante»peuvent s’effectuer, ajoute : « Je trouve que nous avons 70 toi-seurs; ils 11’ont d’autre occupation que de s’assurer de ce quegagne chaque ouvrier; ils sont accompagnés de 25 commis,qui font ce calcul. Les toiseurs donnent quelques chiffres, d’a-près lesquels les commis établissent leurs calculs. Les traite-mens de ces toiseurs et de leurs commis forment un total de1. 17,000. »

On essaie de justifier celte immense quantité de toiseurs etde commis, par la quantité de mesurage nécessitée par le planadopté par les commissaires de révision navale, qui, à la placede l’ancien mode de construction, ont substitué celui du travailà la tâche. M. Barrow dit : «le changement introduit par lescommissaires de révision navale, a produit de fort mauvaiseffets. La coutume était de diviser un navire en un certainnombre de sections qui s’élevaient, je crois, à vingt-cinq. Cha-cune de ces sections avait son prix particulier, selon la dimen-sion du navire ; à chaque section était attaché le nombre decharpeniiers nécessaires pour en exécuter et compléter le tra-vail. Au lieu de diviser ainsi un navire en sections, nous avons,maintenant plus de mille articles différents, dont le relevé doitêtre fait par les toiseurs et dont quelques-uns , quelque ridi-cule que ce fait puisse paraître , ne sont pas estimés à plus detrois farlhings (sixliards) » . M. Barrow comparant un chan-tier particulier à l’un de nos chantiers publics , dit : « J’ai sousles yeux un état de l’établissement d’un constructeur particu-lier. Il contient deux cent-cinquante charpeniiers. Dans lechantier de Woolwich qui s’en approche le plus, nous avonsdeux cenl-quarar.le-huit charpentiers , six chefs d’atelier, huitcontre-maîtres, huit toiseurs, onze garde-cabines; outre lechirurgien, un bosseman, des gardes et autres employés.

» Dans le chantier particulier qui, comme je le disais, con-tient deux cent-cinquante charpentiers, il y a un contre-maître, un toiseur, deux commis, et dix manouvriers. »

M. Barrow dit : « Si j’avais besoin d’acheter un navire decinq cents tonneaux, un constructeur particulier en estimeraitla main-d’œuvre à quarante-huit sehellings par tonneau, tout