TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES. 633
conséquence lâcheuse. — Fraudes et sophistications provoquées par lesintermédiaires. — Toutefois le public a sa part de responsabilité à cesujet. — dominent la diversité des goûts, la multiplicité des centres deconsommation et l’imperfection des moyens de transport ont dû autre-fois multiplier le nombre des intermédiaires. — Si l’industrie commer-ciale est constituée d’une manière défectueuse, il n’en résulte aucune-ment qu’il y ait lieu de la transfoi mer en service public entre les mainsde l’État. — Ici encore c’est à la liberté et au développement de l’espritd’association qu’il faut demander les améliorations désirables. — Onaperçoit déjà quelques symptômes de réaction spontanée contre lesabus de ce genre. — Il ne faut pas que le public prétende laisser tout àfaire à l’autorité. — L’introduction chez nous de quelques institutionsspéciales concourrait efficacement à l’amélioration de l’industrie com-merciale et à l’allégement des charges quelle impose au public.
VINGT-SEPTIÈME LEÇON.
LE BON MARCHÉ.
CINQUIEME PARTIE. — Influence qu’exercent sur le bon marché diversescauses. — Voies de communication; exemples tirés du commerce des blésET DE CELUI DES VINS. — AVANTAGES d’üN SYSTÈME D'IMPOSITION MODERE. -
Le crédit. — L’instruction professionnelle. — Des effets heureux dela moralité publique. — L’association dans ses rapports avec le bonmarché. — Le patronage jugé du même point de vue. S79
Indication sur les avantages à attendre, au point de vue du bon marché,du perfectionnement des moyens de transport et de l’achèvement duréseau européen des chemins de fer. — Exemples divers. — Des avan-tages analogues seraient attachés à la diffusion des institutions de cré-dit et à la modération des impôts. — Comment l’abaissement de plu-sieurs taxes, en Angleterre, tout en facilitant le bon marché, a dumême coup augmenté les revenus de l’État. — Tentatives sembla-bles qu’on pourrait faire en France avec la certitude du succès.— L’éducation professionnelle, en accélérant le perfectionnement dela production, serait aussi une cause durable de bon marché. — Leprogrès général des lumières, celui de la moralité et de la liberté con-duisent infailliblement au même résultat. — Ces progrès éloigneraientbien des chances de guerre, permettraient la réduction des impôts etdévelopperaient l’esprit d’association. — Diverses applications du prin-cipe d’association considéré au point de vue du bon marché. — Par-ticipation des ouvriers aux bénéfices: exemples donnés par la compagniedu chemin de fer d’Orléans, par M. Léclairé. — Plans proposés à ce sujetpar M. Maritz, M. OlindcRodrigues et d’autres publicistes. — Cette par-ticipation n’est point une panacée universelle. — Comment, dans la