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Observations sur le régime hypothécaire établi dans le royaume de Sardaigne / par Ferdinand dal Pozzo
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» sité, calomnier ces derniers temps * , on est exposés ii faire naîlre des réflexions désavantageuses sur cet«ancien élat de législation (juiuulileinent on voudrait«exalter , et quon ne parviendra pas à faire regretter.

«Et quant à la plus grande extension donnée aux«rapports avec les étrangers , il ne me paraît pas qu il«y ait maintenant un grand nombre détrangers qui» viennent prêter leur argent sur hypothèque en Piémont ,«ou y faire des acquisitions. Que ce nombre se soil sur-stout accru , cela me paraît impossible.

«Je sais quau contraire plusieurs étrangers, cest-ù-»dire des Milanais, des Français , ont vendu des pro-«priétés quils avaient.

«Je sais que les Genevois , qui pourraient être tentés«dacquérir en Savoie nobtiennent pas la faculté de le» faire.

Ce qui est bien sur, et ce que je puis attester en connais-sance de cause , cest que dans tous les pays dItalie leslois françaises furent mises en vigueur, peu de temps aprèson vi t beaucoup moins de crimes et beaucoup moins de procèscivils ; ils diminuaient tous les ans. Jai été dans le cas de fairede ces releve's comparatifs à Turin , à Gênes et à Rome. Voilàdeux grands résultats, et qui sont irre'cusabtes ; car les registressont encore, du moins je le pense. On nous parle ensuite decorruption de mœurs , et on attribue tout le mal qui existe auxvicissitudes passe'es, et lon croit faire effet. Je ne partage pointnon plus sur ce point lopinion du rédacteur.

3 Je nignore pas les préjugés quil y a contre cette faculté.

Je ne les ai jamais partagés , lors même que je ne connais-sais pas Genève .

U ma toujours paru au contraire (et à présent que je con-nais Genève , jen suis encore plus convaincu ) que les capitaux