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» sité, calomnier ces derniers temps * , on est exposés ii faire naîlre des réflexions désavantageuses sur cet«ancien élat de législation (ju’iuulileinent on voudrait«exalter , et qu’on ne parviendra pas à faire regretter.
«Et quant à la plus grande extension donnée aux«rapports avec les étrangers , il ne me paraît pas qu il«y ait maintenant un grand nombre d’étrangers qui» viennent prêter leur argent sur hypothèque en Piémont ,«ou y faire des acquisitions. Que ce nombre se soil sur-stout accru , cela me paraît impossible.
«Je sais qu’au contraire plusieurs étrangers, c’est-ù-»dire des Milanais, des Français , ont vendu des pro-«priétés qu’ils avaient.
«Je sais que les Genevois , qui pourraient être tentés«d’acquérir en Savoie n’obtiennent pas la faculté de le» faire ’.
’ Ce qui est bien sur, et ce que je puis attester en connais-sance de cause , c’est que dans tous les pays d’Italie où leslois françaises furent mises en vigueur, peu de temps aprèson vi t beaucoup moins de crimes et beaucoup moins de procèscivils ; ils diminuaient tous les ans. J’ai été dans le cas de fairede ces releve's comparatifs à Turin , à Gênes et à Rome. Voilàdeux grands résultats, et qui sont irre'cusabtes ; car les registressont encore là, du moins je le pense. On nous parle ensuite decorruption de mœurs , et on attribue tout le mal qui existe auxvicissitudes passe'es, et l’on croit faire effet. Je ne partage pointnon plus sur ce point l’opinion du rédacteur.
3 Je n’ignore pas les préjugés qu’il y a contre cette faculté.
Je ne les ai jamais partagés , lors même que je ne connais-sais pas Genève .
U m’a toujours paru au contraire (et à présent que je con-nais Genève , j’en suis encore plus convaincu ) que les capitaux