BAINS.
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Pfeffers. Aspect et abord effrayants; malades nombreux,au temps de Daniel l’Hermite; son jugement défavo-rable. VII, 63, 64.—Aspect lugubre; cachot; habita-tion vaste; source minérale dans caverne; dame retenuesur l’abîme; guérisons. XI, 135, 136.
Rolle. Deux sources martiales et gazeuses; jadis à lamode, Fontaine de Jouvence. VII, 48.
Saint-Cergues. Eau soufrée, gypseuse et bitumineuse;jadis très-fréquentés; ce qu’en disait G. Collin. VII, 48,49. — Plus de traces; défendus vers 1590 par le Con-seil de ville de Genève; ceux qui en vendaient de l’eaupunis; tradition de M r Dupraz; comblée de nuit par desinconnus. XII, 292, 293.
Saint-Loup. Eau soufrée; longtemps fréquentés; jadispèlerinage à l’hermitage de S* Lupicin; superstition.VII, 49, 50; X, 275, note 6. — Eaux séléniteuses etlégèrement sulfureuses; contrée romantique. Vœu pourbon sentier jusqu’à Tine de Conflans. X, 16, 17, 25.— Chapelle donnée à Sigonius en 595. XII, 83.
Seengen. Pour paysans; pas de vertu reconnue. III, 137.
Schauenbourg. Pillés par les paysans bâlois. XIII, 55.
Türbach. Vallon serré; vieux bâtiments, sans vue; eaufortement sulfureuse; ancienne; vertus; femme de 220livres, guérie. Vieille femme les tient toute seule; pres-que déserts; à vendre; contrée sauvage, plantes. V,141 à 144.
Urdorf. Collinus y recouvre la santé en 1524. VIII, 122.
Villeneuve. Source soufrée, bains très - anciennement,probablement sous les Romains. Deux autres sources,une martiale, une soufrée. VII, 50, 51.
Walterschweil. Source indiquée à Schwarzmaurer d’Uri,par un Juif à Jérusalem, en 1517; en décadence depuis1748; air pur, contrée agréable. IX, 293 à 295. —II, 200.
Weissenbourg. Eaux thermales, découvertes par un ber-ger en 1603; au fond de vallon obscur, rochers; doc-teur Ritter les mit en crédit. XI, 51. — Le Repos deMarie. IX, 97, 98.